La Cinémathèque suisse s'associe cette année à la célébration du centenaire de l'aviation...
Un Duc massacré à coups de dagues, un Roi monstrueux, une musique de Camille Saint- Saëns, Pierrot...
Une étape déterminante sera franchie le 16 juillet prochain, offrant une deuxième vie au Capitole,...
En lien avec la Journée mondiale de la danse, le dernier week-end d’avril, une quinzaine de régions de Suisse s’enfièvrent au rythme de la Fête de la danse. La nouvelle édition lausannoise se tourne vers le septième art et s’invite à la Cinémathèque suisse. Qui ne connaît pas en effet les célèbres chorégraphies des comédies musicales hollywoodiennes ou les films de danse si sexy des années 1970 et 1980? Or, parallèlement à ces machines à rêve, il existe une autre production née de la rencontre entre la danse contemporaine et de jeunes réalisateurs qui transforment le genre en terrain d’expérimentation. Au-delà de la question épineuse «comment filmer la danse?», ces créateurs imaginent de nouveaux langages cinématographiques pour parler de mouvement et de corps. En Suisse romande, où la scène chorégraphique se distingue par son dynamisme, le dialogue entre ces deux arts est particulièrement intense et inventif, offrant une production de films variée et de qualité saluée dans les festivals internationaux.
Le temps de cinq séances, l’Association Vaudoise de Danse Contemporaine (AVDC) puise dans sa collection intitulée «Move-Movie» pour présenter ces réalisateurs qui apportent une importante contribution au paysage du film de danse: Frédéric Lombard, Kamal Musale, Vincent Pluss, Luc Peter, Bastien Genoux, Bruno Deville et Pascal Magnin. Un panorama brillant, qui offre à voir des «classiques» comme des réalisations plus confidentielles et qui intéressera autant les cinéphiles que les amateurs de danse.
Pass à 10.-
Fête de la danse, les 24 et 25 avril.